
| Les Automates de Vitrines | ||
| Le Musée de Falaise "Automates Avenue" propose un voyage dans le temps et dans l'espace pour retrouver les acteurs de ces fabuleuses vitrines, témoins magiques de toute une époque. | ||
| En 1909, et pour la première fois, le Commandant Peary atteint le Pôle
Nord. Tout fut à la mode du Grand Nord et en particulier les jouets. Gaston Decamps, petit-fils du fondateur de la fabrique d’automates eut l’idée de proposer aux grands magasins du Bon Marché à Paris une reconstitution de cette arrivée triomphale. Le succès de cette première vitrine fut tel que les années suivantes, la plupart des grands magasins parisiens voulurent leurs vitrines d’automates. La tradition était née. Elle se renouvela chaque mois de décembre pendant plus de soixante ans. Cette mode typiquement française gagna les grandes villes de Province et quelques pays étrangers. |
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Les Grands Magasins Parisiens![]() |
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Les grands magasins parisiens sont une spécificité parisienne.
L’idée en revient à Aristide Boucicaut (1810 – 1877). |
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La Fondation de la Maison Decamps![]() |
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| La maison Decamps fut fondée en 1865. A cette date, Jean Roullet, façonneur
d’outils pour des fabricants de jouets à Paris, déposa son
premier modèle : « un petit jardinier mécanique ».
De conception très moderne et peu cher, celui-ci connut un succès
très rapide. Il devint l’emblème de la maison, et orna son
premier papier à en-tête. Aidé de sa fille et de son gendre, Ernest Decamps, Jean Roullet augmenta le nombre de modèles de sa production et fabriqua de véritables automates. La société s’agrandit de façon importante. |
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La Structure Animée![]() |
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| Au début du XXè siècle, ses petits enfants, Gaston et Paul, continuent la fabrication. Pour Gaston Decamps, l’apparence physique des sujets devient la plus importante, « l’automate est une sculpture animée ». | ||
Le Cinéma![]() |
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| Après- guerre, la Maison Decamps se consacre à la fabrication
de scènes animées, mais elle se tourne également vers le
cinéma et ses nombreux trucages. En 1972, Cosette Decamps et son mari Georges Bellencourt perpétuent cette passion familiale en continuant de fabriquer de nouveaux modèles d’automates. Parallèlement à une réalisation mécanique de plus en plus sophistiquée, une recherche esthétique conduit à la création de sculptures animées en métal. La Maison Decamps a longtemps exercé son activité rue Amelot dans le 11è arrondissement de Paris. |
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